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    Patrick Balkany et son épouse propriétaires cachés de biens immobiliers luxueux, leurs villas saisies

    Révélé en octobre 2013 - Mise à jour le 28/01/2017

    Octobre 2013 : Patrick et Isabelle Balkany sont poursuivis par la justice pour "fraude fiscale" et "blanchiment de fraude fiscale".

    Au centre de cette procédure, trois biens immobiliers de grande valeur dont les Balkany nient être les propriétaires.

    La villa Pamplemousse : Les Balkany ont longtemps niés être les propriétaires de la villa Pamplemousse à Saint Martin, d'une valeur de 3 millions d'euros, celle-ci étant possédée par une cascade de sociétés écrans en Suisse, au Panama et au Liechtenstein. Finalement, Isabelle Balkany avoue être la propriétaire lors d'une garde à vue en 2014. Elle est saisie et vendue par la justice, et le fruit de la vente est saisi.

    Le riad Dar Gyucy à Marrakech : le riad d'une valeur de 2,75 millions d'euros appartient à une société immatriculée au Panama. Les Balkany nient en être les propriétaires. Au cours de l'enquête, les juges dénoncent un "montage offshore" découvrant que la société a bénéficié de virements importants de la part du demi-frère de Patrick Balkany, et d'achats d'ameublement et de décoration d'Isabelle Balkany pour le riad pour un montant d'au moins 32 000€.

    De plus, les séjours très fréquents des Balkany et de leur fils se seraient toujours faits gratuitement. Des liens étroits entre le milliardaire saoudien qui a financé la villa, et la société d'aménagement de la ville de Levallois-Perret, sont découverts. La villa est saisie le 13 août 2015.

    Le moulin de Cossy de Giverny : résidence des Balkany depuis plus de 30 ans, ce domaine est un bien pour lequel les Balkany avaient été condamnés pour "prise illégale d'intérêts" en 1996 après avoir fait installer sur place et travailler à des fins privées des agents municipaux. Dans le cadre de l'enquête, la saisie du bien a été ordonnée, mais les Balkany font appel, ayant fait don de la nue-propriété à leurs enfants en 1997 et n'en ayant que l'usufruit.

    Cette casserole concerne une affaire en cours. Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’oubliez pas que, dans notre système judiciaire, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie. N’hésitez pas à nous signaler tout changement ou mise à jour de l’affaire via le formulaire de contact.