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    Claude Guéant et les tableaux flamands

    Révélé en mars 2015 - Mise à jour le 28/01/2017

    2008 : En menant une perquisition dans le cadre du financement présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy par le régime Lybien les enquêteurs vont découvrir, au domicile de Claude Guéant, la trace d'un virement suspect de 500 000 euros. Cette transaction proviendrait de la vente de deux tableaux d'Andries Van Ertvelt à un avocat malaisien.

    Seulement plusieurs aspects de cette vente vont intéresser les juges : d'abord les tableaux auraient été vendus dix fois plus cher que leur valeur estimée. Ensuite, le Ministère de la culture n'a aucune trace d'une demande de certificat d'exportation comme le prévoit la loi pour toute vente de tableau de valeur à l'étranger. Cette transaction ne serait en réalité qu'une étape. Si l'avocat malaisien, Sivajothi Muthiah Rajendram reste introuvable les enquêteurs découvrent que le banquier à l'origine du virement, Wahib Nacer, n'est autre que le gestionnaire des comptes de Bachir Saleh, patron d'un fond d'investissement libyen.

    Un lien avec le financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy est évoqué.

    2011 : Claude Guéant est soumis à un contrôle fiscal, suite à l'achat d'un bien immobilier grâce au virement des 500 000 euros. La DGFIP (Direction générale des finances publiques) met en relief des anomalies : Claude Guéant aurait dû s'acquiter soit d'un impôt sur la plus-value de la vente des tableaux, soit d'une taxe forfaitaire de 4,5% du prix de vente. 

    2012 : Il justifie le financement de son achat immobilier par la vente des tableaux. Un responsable de la DGFIP estime donc que que Claude Guéant a justifié son achat. 

    2015 : Claude Guéant est mis en examen pour "faux", "blanchiment de fraude fiscale" et "fraude fiscale". On lui demande de justifier de la réalité de ces tableaux, et la fraude fiscale concerne le fait que Claude Guéant n'ait pas déclaré le revenu de la vente de ces tableaux. 

    Cette casserole concerne une affaire en cours. Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’oubliez pas que, dans notre système judiciaire, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie. N’hésitez pas à nous signaler tout changement ou mise à jour de l’affaire via le formulaire de contact.